Mardi, 9 septembre 2014

LA THÉORIE DES GÉANTS

Un mélange de James Bond et d’Indiana Jones…

 


Un roman d’aventure, d’intrigue et de suspense. Une histoire d’archéologie, mélangée à une touche de polar. Un voyage en continu à travers le monde, en passant par le Canada, l’Iran, la Chine, le Japon, le Pérou. Un récit qui pique la curiosité avec un sujet intéressant, et une panoplie de personnages.



L’histoire est bien documentée, les chapitres très courts, et le rythme soutenu. Rien n’est à l’épreuve d’Ewen Luneau.

Le récit nous amène de périple en périple, à travers différents sites archéologiques. Les complots se multiplient, et plus d’une fois Ewen échappe de justesse à une embuscade.

Ewen Luneau est un chercheur canadien, qui vit dans la déchéance depuis un bon moment déjà, avec un passé lourd de pilleur. Pourtant, lorsqu’il découvre des coordonnés dans le livre de son mentor, il décide de partir à l’aventure. Après une première trouvaille surprenante, il est approché par Henry Smith, un richissime américain qui appartient à un groupe mystérieux. À sa demande, Ewen se rend en Iran, au milieu du désert, malgré l’instabilité du pays. Il survit in extrémis à un piège, sauvé par Feng Zhao, un espion chinois.

En Chine, il fera la rencontre de Geng Yun, le responsable des services secrets chinois. S’en suit un voyage clandestin à bord d’un cargo, une excursion en scooter de plongée, de nouvelles fouilles aux quatre coins du monde. Bref, il n’y a aucun repos pour Ewen Luneau qui cherche à démasquer le complot qui se trame dans l’ombre.

Et si la théorie des géants était vraie…



VOICI UN EXTRAIT

La théorie des géants : Le cercle des six, Benjamin Faucon, Éditions AdA, 2014

« Soudain, un claquement résonna dans la pièce voisine. Joseph s’affola et prit le seul ouvrage qu’il avait eu le loisir d’écrire et de publier pour y glisser son message. Il eut à peine le temps de ranger le livre dans la bibliothèque qu’un sifflement s’éleva derrière son dos et le fit sursauter.

Il n’eut pas le temps de se retourner avant de sentir la morsure lui brûler l’épiderme du cou. Quelques secondes plus tard, il s’effondra sur le plancher de vinyle, luttant péniblement contre la tétanisation de ses muscles. »

Bonne lecture!

SONIA ALAIN

BENJAMIN FAUCON
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