Jeudi, 11 décembre 2014

JEAN PASCAL PLUS INTELLIGENT?

Jean Pascal fait beaucoup jaser par les temps qui courent, et pas toujours pour les bonnes raisons.

 
Il y a eu cette histoire de party aux petites heures du matin à sa résidence de Lorraine après sa victoire contre Lucian Bute, au Centre Bell. Il n’y a curieusement pas eu de suite dans cette histoire impliquant une fille. Une photo de lui avec une liasse de billets dans un casino, et tout récemment un coup de poing à Roberto Bolonti après l’intervention de l’arbitre au deuxième round. Pascal a prétendu ne pas avoir entendu l’officiel, pourtant sur la reprise l’arbitre est très visible.



Comment un journaliste chevronné comme Réjean Tremblay peut-il prétendre que Jean Pascal est plus intelligent que la moyenne des gens? SVP. Mon regretté père me disait souvent que le jugement est en option chez certaines personnes…


Yvan Cournoyer, Jean Béliveau, Henri Richard et Émile «Butch» Bouchard sont immortalisés.

« JEAN BÉLIVEAU ÉTAIT UN PÈRE POUR MOI » - YVAN COURNOYER


Yvan Cournoyer a gagné six Coupes Stanley avec le grand Jean Béliveau, une dizaine en carrière. Il était très ému lorsque nous l’avons rejoint à son retour de Floride. « Jean était un père pour moi. Le jour de son décès fut la plus dure journée de ma vie. Je lui ai rendu visite il y a un mois à son condo de Longueuil, il m’a reconnu, mais il était mal en point. Jean n’était pas du genre plaignard. Je qualifierais Jean de parfait. Je viens de perdre mes deux ex-compagnons de trio quasi dans la même semaine ». Invité à prendre la parole lors des obsèques du grand Jean Béliveau, Yvan avait le trémolo. Il a livré un vibrant témoignage à son ex-capitaine.



UNE BELLE RENCONTRE CHEZ MÉNICK


Comme plusieurs sportifs, journalistes, athlètes, personnalités du showbizz, j’aime bien aller faire mon tour chez le barbier des sportifs, Ménick, rue Masson à Montréal. À chaque visite, on y rencontre plein de passionnés de sport. Tout récemment, j’ai renoué avec Raymond Lemay, qui a longtemps été le grand manitou de l’hippodrome de Montréal, et occupé diverses fonctions chez Québecor. M. Lemay, qui approche les 90 ans, est toujours dans une bonne forme. Il conduit son auto, et il a une mémoire phénoménale. En passant, Ménick fait toujours du ski sur les pentes du mont Saint-Sauveur. Il est comme le bon vin, l’ami Ménick. Il sera le sujet d’une importante campagne publicitaire pour Ford prochainement. Ménick grandeur nature au Centre Bell, ce n’est pas rien tout de même.



MAX BRADETTE UN PERSONNAGE COLORÉ


Depuis quelques semaines, Max Bradette est à la barre de l’émission « Faites vos jeux » les dimanches de 11h à midi sur le 1040 am. Comme l’indique le nom de l’émission, Max et ses spécialistes y vont de leurs prédictions sur le hockey, le football, etc. Max Bradette est aussi analyste aux matchs des Prédateurs de Laval, dans la ligue nord-américaine de hockey. Et il est aussi coanimateur de l’émission d’actualité les « Cowboys fringants » avec Jeff Plante, un autre qui n’a pas la langue dans sa poche, de midi à 14h sur le 1040 am. Comme le dit le slogan de cette station radiophonique, ils sont vrais et authentiques, nos cowboys!



ANDRÉ ROY PAS UTILISÉ À BON ESCIENT PAR RDS


J’ai eu le plaisir de travailler avec André Roy pendant deux ans à la description des matchs de l’Armada, dans la LHJMQ (Ligue de Hockey Junior Majeur du Québec) sur Web Telus. Comme analyste, il a fait de l’excellent travail. Je m’explique mal pourquoi RDS l’utilise comme bouffon de service à son 5 à 7. Pourquoi il n’est jamais invité à L’Antichambre, il a des choses intéressantes  et pertinentes à dire. Et le hockey c’est dans son ADN.

Puisqu’il est question de l’ami André, il souffre de vertiges positionnels bénins, selon son médecin. Il m’a confié lors de notre entretien que cela n’avait rien à voir avec des commotions cérébrales. André coanime aussi Hors-Jeu 2.0 avec Yannick Lévesque sur RDS, les mercredis à 19h. Et soit dit en passant, il est hors de question que André Roy effectue un retour au jeu. « J’ai été approché par les Prédateurs de Laval, dans la ligue nord-américaine, à plusieurs occasions. J’ai décliné l’offre. Tout d’abord, je ne pense pas que RDS serait d’accord, et deuxièmement les jeunes dans le circuit m’auraient assurément défié constamment.



Je suis maintenant dans la quarantaine », de conclure le sympathique André Roy, gagnant de la Coupe Stanley avec le Lightning de Tampa Bay en 2004. André habite à Blainville.



JEAN BÉLIVEAU UN SOUVENIR IMPÉRISSABLE
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