Lundi, 12 septembre 2016

LE HOCKEY BALLE GAGNE EN POPULARITÉ

Photo principale: Amélie St-Yves

Richard Z. Sirois m’en a parlé avec tellement d’émotion, de hockey balle, lors de notre rencontre, qu’il m’a donné le goût de reprendre du service, de prendre mon vieux bâton de hockey dans le garage, et de me remettre à jouer au hockey balle dans la rue comme lorsque j’étais ti-cul.

 
Le hockey balle gagne en popularité, avec plus de 160 000 joueurs répertoriés au Québec. Le hockey balle est le sport le plus pratiqué durant la saison estivale après le soccer. Les meilleurs joueurs de hockey balle dans le monde sont des Québécois, raison de plus de s’y intéresser davantage. Il existe, selon nos informations, pas moins de 200 ligues de hockey balle au Québec, et aussi un carrefour réunissant les meilleurs joueurs de hockey balle qui s’affrontent dans des tournois d’envergure sept fois par année.

L’engouement est tellement grandissant, pas seulement au Québec, mais aussi ailleurs dans le monde. Il y aura 16 équipes venant de partout dans le monde qui prendront part au championnat mondial de hockey 3 contre 3 qui aura lieu à Saint-Roch de l’Achigan, du 20 au 24 septembre prochain. "On va vous en mettre plein la vue", de me confier Simon Leblanc, joueur d’Équipe-Québec et président de la Coupe Burrows, emblème de la suprématie au hockey balle. Et malgré cet engouement pour ce sport, les réseaux de télévsion (TVA Sports et RDS) et les grands quotidiens boudent le produit.



L’ex Rock et Belles Oreilles et animateur radio, Richard Z. Sirois, doit se débattre comme un diable dans l’eau bénite pour faire parler d’un sport qu’il affectionne tout particulièrement. «Les quotidiens nous ignorent, la télé aussi. Et pourtant nous avons un excellent produit, heureusement que la radio et les journaux locaux s’intéressent à nos activités. Derek Aucoin, du 98.5, et Charles-André Marchand, du 91.9, nous ont donné du temps d’antenne», de faire remarquer Richard Z. Pour la toute première fois dans une compétition internationale, le Québec aura une équipe; plus qu’une, en somme. Richard Z. est offusqué que le gouvernement libéral n’ait  pas voulu commanditer l’événement.



Le président de l'organisation Coupe Burrows, Simon Leblanc, qui joue aussi pour Équipe Québec, milite activement depuis 2011 pour que son sport soit reconnu à l’échelle provinciale et nationale. «Il y avait plus de 3 000 joueurs à la Coupe Burrows récemment à Trois-Rivières. Ce n'est pas rien! On compte sur Alex Burrows des Canucks de Vancouver comme Président d’honneur et ambassadeur des événements qui porte son nom. Alex, un fan fini de hockey balle, a longtemps joué dans des compétitions de haut niveau et il est fort impressionné par le développement du sport dans les dernières années et surtout par la vitesse d’exécution. Il veut s’impliquer davantage pour promouvoir notre sport lorsque l’heure de la retraite aura sonné. Il veut amener ce sport à un autre niveau et aux Olympiques.»



Il y aura trois équipes du Québec au championnat mondial à Saint-Roch de l’Achigan, une notamment dans la catégorie des 40 ans et plus, et aussi une catégorie pour les femmes. Simon Leblanc, un pionnier du hockey balle, et joueur étoile de Team Québec, est confiant que le Québec pourrait tout rafler dans les trois catégories. Simon Leblanc a pris part à une compétition d’envergure en Slovaquie en 2015, il est aux premières loges pour voir la progression extraordinaire du hockey balle au Québec et partout dans le monde. Simon Leblanc cumule plusieurs fonctions, il est président co-fondateur de la Coupe Burrows avec Patric Ducharme un vieil ami d’Alex, en plus de jouer du hockey balle de haut niveau. Il y a de l’espoir.



«On fera une captation lors du championnat mondial de hockey balle pour le Réseau RDS», de relater Simon Leblanc. Le meilleur format de hockey balle se joue à trois contre trois sur une surface moins grande qu’une patinoire au hockey, ce qui offre un spectacle très excitant. On n’a pas fini d’entendre parler de hockey balle. On vous invite donc à assister à quelques matchs du championnat mondial, du 20 au 24 septembre prochain à Saint-Roch de l’Achigan. Le show vaut le déplacement!

Lien pour billets: complexejcperreault.com/sport-evenement
 
LES ALOUETTES: DU PLOMB DANS LES AILES
 
Les Alouettes volent bas et le temps est venu d’apporter des changements en profondeur au sein de cette organisation. À commencer par la haute direction. Jim Popp n’est plus l’homme de la situation, assurément pas derrière le banc. Anthony Cavillo, pas certain qu’il deviendra un grand coach. Chose certaine, il ne semble pas prêt à diriger l’équipe. À en juger par les performances des quarts, ce n’est pas très convaincant. Selon plusieurs, Popp a fait son temps avec les Alouettes. À un moment donné, il faut savoir laisser sa place. 



Larry Smith manque cruellement aux Alouettes. Pierre Vercheval serait l’homme de la situation. Ce serait triste si les Alouettes tombaient dans les bas fonds. C’est un travail titanesque qu’a fait Larry Smith pour relancer le football au Québec. On a beaucoup reproché à Felipe Alou de ne pas parler français, à ce que je sache Popp n’a pas fait non plus de gros efforts en ce sens. Pourtant, il est ici depuis plusieurs années. Comment expliquer que les moineaux soient toujours à la recherche d’un quart numéro un? J’ai comme l’impression que Popp a la tête ailleurs. Lui qui rêve depuis toujours de faire carrière dans la NFL. Un peu frustré peut-être, monsieur Popp...



Et comment expliquer qu’après seulement deux saisons, le Rouge et Noir d’Ottawa soit plus compétitif que les Alouettes? C’est pour le moins gênant. Il est à souhaiter que l’équipe soit vendue, il en était question dans un texte de Réjean Tremblay dans le JDM récemment, il mentionnait dans le texte en question que chez les francophones, les Alouettes avaient été dépassées par la boxe dans l’intérêt des sportifs québécois. On parle ici d’un sport individuel, pour le moins inquiétant. Et pourquoi les Alouettes n’ont-elles toujours pas fait une offre raisonnable à Dany Maciocia, qui fait des merveilles avec les Carabins de l’Université de Montréal?



Trop fort pour Jim Popp, probablement. D’ailleurs, les Carabins sont plus populaires que les Alouettes par les temps qui courent. Ils ont plus de couverture médiatique que les Alouettes. Assurément une meilleure presse. Les Oiseaux ont besoin d’un électrochoc avant qu’il ne soit trop tard. Ce serait vraiment dommage que Montréal perde à nouveau son équipe de football professionnel, déjà que nous avons perdu les Expos.


 
LA RELANCE DES YANKEES COÏNCIDE AVEC LE DÉPART DE RODRIGUEZ
 
Les Yankees reprennent vie, et curieusement, cela coïncide avec la retraite prématurée d’A. Rod. Joe Girardi dirige de main de maître cette formation. Probablement le meilleur coach dans l’américaine. Il est dans le match. Les Yankees pourraient non seulement brouiller les cartes dans la course au championnat avec encore une vingtaine de matchs à jouer, ils viennent de balayer les Blue Jays de Toronto, mais peut-être même remporter le championnat de leur division. Girardi n’hésite pas avec ses lanceurs, il peut en utiliser quatre dans une manche au besoin.



Les jeunes Yankees sont constamment sur le qui-vive avec Girardi. Un bien meilleur entraîneur que John Gibbons, soit-dit en passant. Les jeunes Sanchez et Judge, ont amené aux Yankees un vent de fraîcheur, et Girardi les utilise à bon escient. Les nouveaux Yankees, en quelque sorte, me font penser à l’équipe nord-américaine des 23 ans et moins au championnat mondial de hockey. Donc, la course à trois dans l’est de l’américaine est devenue une course à quatre. Les bombardiers du Bronx sont à prendre au sérieux.


 
Vous pourrez bientôt entendre la version audio du «Bureau des sports» sur materrassefm.com.

ET SI C’ÉTAIENT LES PETITS CULS…
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