Jeudi, 16 juillet 2015

LE RETOUR DU BASEBALL PROFESSIONNEL À MONTRÉAL… BELL AU BÂTON

Bell aurait avantage à s’impliquer dans le dossier du retour des Expos à Montréal, et je trouve curieux que le nom ne refasse pas surface dans les conversations. Dans ce genre de dossier, il est vrai cependant que tous travaillent en catimini.

 
Chose certaine, Québecor ne sera pas dans la course. L’entreprise ayant déjà fait de gros investissements avec le Colisée Vidéotron à Québec, mais aussi avec l’achat des Remparts de Québec. Et en passant, l’Armada, toujours propriété de Québecor, n’a toujours pas trouvé preneur. Bell pourrait frapper un circuit en étant le principal actionnaire des futurs Expos, et en ayant l’exclusivité de la diffusion des matchs à RDS. Un sondage publié tout récemment dans nos quotidiens démontre clairement l’intérêt des Montréalais pour le retour du baseball majeur à Montréal.

Le commissaire du baseball majeur, Rob Manfred, a parlé d’expansion, mais selon moi, c’est beaucoup plus le déménagement d’une équipe qui est souhaitable. Il en va de même pour les futurs Nordiques.



MESSAGER DE L’ESPOIR

L’histoire d’Alexandre Poce fut le sujet d’un livre, Messager de l’espoir, un best seller. Alexandre a eu un grave accident au hockey, il y a aura trente ans en 2016. Il est depuis confiné à un fauteuil roulant. Il avait 16 ans lorsqu’il entré de plein fouet dans la bande lors d’un match de hockey. Les médecins ne lui donnaient pas plus de deux ans à vivre. Il a déjoué les calculs de tous par sa détermination et sa volonté. Certains prétendaient même qu’Alexandre perdrait l’usage de la parole et pourtant…



Alexandre est avocat pour la firme Alepin et Gauthier, et maintenant conseiller municipal à Blainville. Il donne aussi des conférences. Je connais Alexandre Poce depuis plus d’une décennie. Il est pour moi une source d’inspiration, et pour plusieurs autres, j’en suis convaincu.  Le mot « coach » de vie est galvaudé à outrance de nos jours. Mais lui, Alexandre Poce, est un VRAI coach de vie. Son histoire pourrait être portée au grand écran sous peu. Une histoire à suivre.

BERGEVIN N’A PAS LE CHOIX DE BOUGER MAINTENANT

La blessure à Max Pacioretty pourrait forcer le directeur général du Canadien, Marc Bergevin, à bouger plus vite que prévu. Il n’a rien à perdre que de s’informer auprès des Flyers sur la disponibilité de Vincent Lecavalier, qui selon moi serait un beau risque. Pacioretty aura besoin d’un certain temps avant de retrouver tous ses moyens. D’autre part, il n’y a plus beaucoup d’agents libres de disponibles. À 36 ans, Lecavalier a encore de bonnes années devant lui.



Le nom de Patrick Sharp a été mentionné à un moment donné comme étant une solution aux problèmes du Canadien en attaque, mais trop tard, Sharp a trouvé preneur. Bref, le camp d’entraînement approche à grands pas, et le Canadien ne peut pas entreprendre la prochaine saison avec le même alignement que la saison dernière. J’ai comme l’impression que Bergevin mijote une méga transaction, et il ne faudrait pas être surpris que Pleakanec et Desharnais évoluent sous d’autres cieux l’an prochain.



ANTHOPOULOS, LA BALLE EST DANS SON CAMP

Le directeur général des Blue Jays de Toronto, Alex Anthopoulos, ne le dira pas publiquement, mais il est assurément déçu du rendement de son équipe jusqu’à maintenant. Au baseball, un vieux dicton dit que c’est au mois d’août que l’on sépare les enfants des adultes. Les Blue Jays présentaient une fiche en dessous de 500 au moment de la pause du match des étoiles (45-46). L’attaque fonctionne à plein régime, certes, mais au baseball « the name of the game is pitching » et force est d’admettre qu’hormis Mark Buehrle (10-5), il n’y a beaucoup de lanceurs qui ont contribué au succès de l’équipe.



Il y a bien eu de bonnes performances des lanceurs recrues, mais pas suffisamment pour éblouir la galerie. Au moment de mettre sous presse, le Montréalais Alex Anthopoulos avait 17 jours pour réagir avant la date limite des transactions dans le baseball majeur. Anthopoulos n’aura pas le choix de laisser partir un gros frappeur comme Encarnacion pour mettre la main sur un solide lanceur partant. À Cincinnati, on raconte que les lanceurs Aroldis Chapman et Johnny Cueto sont susceptibles de changer de camp. À Philaldelphie, le nom de Cole Hamels est souvent mentionné dans les conversations. Bref, Anthopoulos doit réagir avant qu’il ne soit trop tard, son poste est en jeu. Et il a de quoi à offrir sans pour autant hypothéquer l’avenir de son équipe.



AUMONT RECTIFIE LE TIR

Le grand Philippe Aumont tenait à rectifier le tir. Il a beaucoup été critiqué sur les médias sociaux après une nouvelle parue dans un quotidien qui laissait sous-entendre qu’il avait dit non aux Blue Jays de Toronto. En somme, ce n’est pas tout à fait cela. Aumont a demandé une période de réflexion pour se concentrer sur sa participation aux Jeux panaméricains, qui ont lieu à Toronto présentement. Les Blue Jays lui ont offert de faire un séjour dans le club-école à Buffalo. Aumont promet de réfléchir à cela dans les prochains jours. Donc, il n’est pas dit que le grand Aumont ne poursuivra pas sa carrière avec les Blue Jays. Il souhaite cependant évoluer comme lanceur partant, mais a-t-il vraiment le choix en ce moment…



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