Mercredi, 27 mai 2015

LES ALOUETTES SAUVENT L’HONNEUR

Photo: Alouettes de Montréal / Rogerio Barbosa

Toronto et Montréal des villes de perdants?

 
Il y a les Argonauts qui gagnent des championnats de temps en temps, mais hormis les Argonauts, les trois autres clubs majeurs à Toronto, les Maple Leafs de Toronto (dernière coupe Stanley en 1967 l’année de l’Expo)  les Blue Jays (dernière conquête de la série mondiale en 93) et les Raptors dans la NBA, n’ont rien gagné depuis des lunes. À Montréal, ce n’est pas mieux nécessairement. Au moins à Toronto, ils ont une équipe dans le baseball majeur, et une autre dans la NBA. À Montréal, niet.

Les Canadiens n’ont pas gagné la Coupe Stanley depuis 1993, et selon moi, il faudra attendre encore quelques années avant le prochain défilé de la Coupe Stanley rue Sainte-Catherine à Montréal. Les partisans des Canadiens seront-ils aussi patients que ceux des Maple Leafs? J’en doute. Chose certaine, l’arrivée de Mike Babcock pourrait changer la donne à Toronto.



Ce ne sont pas les championnats de division dont les partisans vont se rappeler, mais des grandes conquêtes. Il y a une lueur d’espoir avec les Alouettes, qui ont gagné la Coupe Grey en 2002, 2009 et 2010,  finalistes en 2000, 2003,2005, 2006 et 2008. Montréal et le Québec peuvent toujours se consoler en pensant qu’il y a eu quatre champions du monde à la boxe dans les années 2000, ce n’est pas rien. Eric Lucas en 2001, le plus courageux de tous, Lucian Bute de 2007 à 2012, Jean Pascal en 2009, et Adonis Stevenson depuis 2013. Pour les deux derniers, j’avoue ne pas avoir eu de sensations particulières.



Au football universitaire, il y a les Carabins de l’Université de Montréal qui ont remporté les grands honneurs l’an dernier. Montréal et le Québec peuvent aussi se targuer d’avoir eu un champion de la F1 fin des années 90, en Jacques Villeneuve. Mais nous sommes loin des grandes conquêtes à répétition du Canadien dans les années 60-70. On a beau dire que les Canadiens ont les meilleurs partisans dans la LNH, mais les meilleurs de tous ce sont les « fans » des Cubs de Chicago, dans le baseball majeur, qui patientent depuis quasi cent ans. Et le domicile des Cubs, le Wrigley Field, est toujours plein à craquer. Voilà de vrais amateurs de sport.



LES BLUE JAYS EN CHUTE LIBRE

Les Blue Jays vont de mal en pis. Les lanceurs partants ne font pas le travail, les releveurs non plus. Et Jose Bautista n’est pas l’ombre de lui-même. Pour ce qui est de l’entraîneur-chef John Gibbons, il ne fera pas long feu. Il est en manque d’imagination pour faire débloquer son équipe, hésitant. Pour ce qui est du Montréalais Alex Anthopoulos, le DG des Blue Jays, il a très mal évalué les forces en présence. C’est pourtant évident que les vétérans R. A. Dickey et Mark Buerhle sont au bout du rouleau.



Et contrairement à ce que laisse sous-entendre Rodger Brulotte, je pense que les Blue Jays n’auront pas le choix de sacrifier Bautista ou Encarnacion pour mettre la main sur des lanceurs aguerris. De toute façon, les Blue Jays ne gagnent pas avec Bautista et Encarnacion, alors… Mince consolation pour les partisans des Blue Jays, le Québécois Russell Martin va bien en attaque comme en défensive après un début de saison laborieux. Josh Donaldson se veut aussi une excellente acquisition. Des trouvailles aussi comme Davis et Colabello, mais bon les Jays sont derniers, et pas un seul lanceur ne sort du lot.



TOUJOURS AUTANT DE JOUEURS « MADE IN QUÉBEC » PASSENT SOUS LE RADAR DES DÉPISTEURS DU CH

Je regarde jouer Kucherov et Paquette, chez le Lightning de Tampa Bay, d’autres également dans la LNH, et je me demande comment se fait-il qu’il y a toujours autant de prospects dans la LHJMQ qui passent sous le radar des dépisteurs du Canadien, et ce même depuis le changement de garde. Y a-t-il vraiment une consigne dans l’organisation du Canadien de porter une attention particulière à des espoirs dans la LHJMQ? Le Canadien va-t-il réagir seulement le jour ou une équipe de la LNH va déménager à Québec?



C’était pathétique de constater qu’il n’y avait que deux joueurs « made in Québec » au sein du Canadien de Montréal lors des dernières séries éliminatoires, alors que Tampa Bay en comptait quatre, en plus de Julien Brisebois, le bras droit de Steve Yzerman. Faut-il le rappeler, la dernière fois que le Canadien a gagné la Coupe Stanley, il y avait 13 « frogs » au sein de la formation. J’ose espérer que Marc Bergevin a de la mémoire, notre devise au Québec étant« Je me souviens », à moins que les grandes décisions se prennent au deuxième étage.
POST MORTEM DE LA SAISON DU CANADIEN
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seth dean - 3 mars 2018
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