Lundi, 22 août 2016

“LES JEUX LES PLUS GAIS DE L’HISTOIRE”

Je suis tombé à la renverse en lisant dans Le Devoir: «Les jeux Olympiques les plus gais de l’histoire». On y apprend que 49 athlètes (deux entraîneurs) sont gais sur 10 500 compétiteurs au total, 12 de plus qu’à Pékin.

 
En 1988, aux jeux de Séoul, le cavalier Robert Dover était devenu le (et le seul) athlète ouvertement gai à participer aux JO. Soulignons que les couples homosexuels ont le droit de se marier depuis 2013 au Brésil. Les insultes homophobes n’ont pas quitté les stades à Rio. Alors pourquoi les athlètes tiennent tant à dire ouvertement leur orientation sexuelle? «On a encore besoin de messages forts, et c’est pour ça que le mouvement Gay Games existe», déclare Manuel Picaud, président de Paris 2018, organisateur des «Gay Games».



Il y a le défilé de la fierté gai pour permettre aux homosexuels de s’affirmer, il me semble que c’est suffisant. Les Jeux olympiques n’ont-ils pas été créés par Pierre De Coubertin pour les performances sportives des meilleurs athlètes au monde. C’est quoi l’urgence de vouloir dévoiler son orientation sexuel, n’est-ce pas quelque chose de personnel ce qui se passe dans la chambre à coucher. Au hockey (LNH) aucun joueur n’est sorti publiquement pour dire son orientation sexuelle, aucun joueur dans la Major League Baseball non plus. Il y en a eu au hockey Wendel Clark chez les Maple Leafs de Toronto, Rusty Staub chez les Expos de Montréal, mais c’est après leur carrière que la nouvelle est sortie publiquement.



Et encore là, ce sont pas les deux athlètes qui ont fait une sortie publique. Et l’orientation sexuel n’a rien à voir avec les performances sportives. De se servir de la vitrine olympique pour promouvoir quoique ce soit, ce n’est pas champion. Un esprit saint, dans un corps sain. C’est du moins mon opinion.
 
AUTRE DÉRAPAGE OLYMPIQUE
 
Cette fois, ce sont certains souverainistes qui montent aux barricades. Mais quelle mouche a bien pu les piquer. Le Bloc Québécois a profité de la tenue des jeux pour diffuser une vidéo intitulée «L’indépendance, c’est prendre sa place dans le monde». Pascal Bérubé député du PQ, et , allié de PKP, tenait mordicus à dire à Canadian Tire que contrairement à ce qui est véhiculé dans la campagne publicitaire spécialement conçue pour les Jeux Olympiques «Nous ne jouons pas tous pour  le Canada».



Le très articulé, Mathieu Bock Côté, du JDM en a rajouté. «Le Québec, lui se faire interdire sa part de fierté. Pire encore : il se la fait voler. Les exploits de ses athlètes sont détournés pour contribuer à la gloire d’un pays qui refuse de reconnaître dans sa constitution notre existence comme peuple». Et dire qu’il est payé pour dire de telles conneries.



Premièrement, le Québec n’est pas encore un pays à ce que je sache, et secondo, les athlètes québécois aux Olympiques savent très bien qu’ils représentent le Canada. Comme le rapportait Jonathan Trudeau blogueur au JDM «Etre fier d’une médaille canadienne, ce n’est pas comme avoir une maladie honteuse». Comme dirait les Américains: «Let the childrens play».


 
QUELLE COURSE AU CHAMPIONNAT
 

On a droit à toute une course au championnat dans l’est de l’américaine entre les Blue Jays de Toronto, les Orioles de Baltimore, et les Red Sox de Boston. Les Blue Jays et les Orioles s’échangent le premier rang semaine après semaine. Les Red Sox sont dans le rétroviseur, ils soufflent dans le cou des autres formations. Bref, ce sont les partisans qui sortent gagnants. Après plus de 120 matchs c’est remarquable, et tout indique qu’il en sera ainsi jusqu’à la toute dernière semaine. Au moment de mettre sous presse, les Blue Jays étaient toujours à 9 contre 1 pour la remporter la série mondiale selon les preneurs aux libres de Las Vegas. Un petit deux peut-être…


 
LES AMÉRICAINS NE CONNAISSENT RIEN AU HOCKEY

 
Sous le couvert de l’anonymat, une personnalité avantageusement connue au Québec dans le monde du hockey a confié à un proche collaborateur que «Les Américains ne connaissent rien au hockey». Il en a rajouté en disant « Tous les hommes de hockey au Québec devraient avoir un job dans les équipes américaines de la LNH». Je ne suis pas certain que Gary «Napoléon» Bettman serait d’accord. Je connais le nom de la personnalité, mais je préfère taire son identité pour ne pas le mettre dans l’embarras. Il a déjà assez de pression sur les épaules…



Cependant oui les québécois connaissent leur hockey, mais les américains sont de plus en plus friands de hockey. Dans les années 70, il n’y avait pas beaucoup d’américains dans la LNH, aujourd’hui ils sont légion. Depuis, les Jeux Olympiques de Lake Placide, les américains ont fait des gains considérables. Ils seront à surveiller d’ailleurs au championnat mondial de hockey en septembre prochain. Le Canada n’a plus le monopole sur son sport national.

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