Mercredi, 17 décembre 2014

MARIO LEMIEUX INTRANSIGEANT...

Luc Robitaille et Mario Lemieux étaient présents aux funérailles de Jean Béliveau

Mario Lemieux, qui a assisté aux funérailles de Jean Béliveau, a refusé d’accorder une entrevue à Ron Fournier, le gourou des sports au Québec, et aux médias pendant son court séjour à Montréal.

 
C’était le sujet de discussion samedi dernier chez Ménick. Comme le disait Ménick, avec raison d’ailleurs: «  Si tu n’a pas le goût de parler avec les journalistes, tu demeures à la maison ». On a souvent prétendu que Mario Lemieux avait un style de jeu qui ressemblait beaucoup au grand Jean Béliveau, mais pour la classe on va repasser. Et pourtant, Mario Lemieux était de commerce agréable avec les journalistes pendant son conflit avec la LNH et les Pingouins de Pittsburgh.



Il faut croire que la mémoire est une faculté qui oublie. Mario Lemieux m’a déjà accordé une entrevue, mais c’était au début de sa carrière.



MADISON BUMGARNER L’ATHLÈTE DE L’ANNÉE

Madison Bumgarner a été élu l’athlète de l’année par le très réputé Magazine Sports Illustrated. Dominant en saison régulière, Bumgarner a pratiquement muselé les frappeurs des Royals de Kansas City en série mondiale. C’est lui qui a fait toute la différence dans cette série mondiale de 2014. Utilisé dans le match ultime en relève, après seulement quelques jours de repos, il y a mis toute la gomme dans le rôle de releveur, lui un partant, pour conduire les Giants de San Francisco aux grands honneurs. Et il n’a que 25 ans. Rarement a-t-on vu un lanceur aussi mature à son âge, d’un calme désarmant, le grand Bumgarner. On n’a pas fini d’en entendre parler.



UNE ANNÉE DIFFICILE POUR LES ALOUETTES


Les Alouettes auront mis du temps avant de s’envoler. Ils ont sauvé les meubles après un départ pour le moins catastrophique. À un moment donné, nos oiseaux avaient une fiche de 1-7. Il fallait s’y attendre, un nouvel entraîneur, Tom Higgins, quatre quarts-arrières dans le courant de la saison pour en remplacer un, mais tout un Anthony Cavillo. Higgins a eu recours à Josh Neiswander, Tanner Marsh, Troy Smith, pour finalement en arriver à Jonathan Crompton. Bref, Higgins a eu besoin de temps pour mettre en application son système. En deuxième moitié de saison, les Alouettes sont redevenus compétitifs à un tel point, qu’ils sont parvenus à se rendre jusqu’en finale de l’est contre les Tigers Cats D’Hamilton. C’est de bonne augure pour la prochaine saison.



JUSTIN WILLIAMS L’HOMME DES GRANDES OCCASIONS

Personne ne l’attendait, mais c’est finalement Justin Williams, des Kings de Los Angeles, qui aura été le joueur le plus dominant de la finale de la Coupe Stanley en 2014. Williams a mérité le trophée Connie Smythe remis au joueur le plus utile à son équipe dans les séries. Il était partout sur la patinoire, Justin Williams. C’est bien souvent un illustre inconnu, tout sport confondu, qui joue le rôle d’un héros dans une grande classique. Williams, en carrière, a toujours connu beaucoup de succès en série d’après saison.



ALEX ANTHOPOULOS SAUVE SON JOB

Les pseudos experts s’attendaient à toute une saison pour les Blue Jays de Toronto. Les hommes de John Gibbons ont cependant lamentablement échoué. Tout juste avant la pause du match des étoiles, les Blue Jays ont piqué du nez. Puis ce fut la descente aux enfers. Ils ont bien eu un petit regain de vie en fin de saison, mais ce fut trop peu trop tard. Les Blue Jays avaient pourtant mis le paquet pour faire l’acquisition de joueurs d’impact.



RUSSEL MARTIN

Puis coup de théâtre, les Blue Jays annoncent l’acquisition du receveur « made in Québec » Russell Martin sur le marché des agents libre. Il manquait visiblement de « leadership » au sein de cette formation, d’un chef d’orchestre, et nul doute que Russell Martin était l’homme tout désigné pour redresser la situation à Toronto. Russell est reconnu notamment pour bien diriger ses lanceurs. Les Blue Jays, qui disputeront deux matchs hors concours contre les Reds de Cincinnati au stade Olympique les 3 et 4 avril prochain, n’auront jamais été aussi populaires à Montréal.



J’ai comme l’impression que plusieurs amateurs de baseball au Québec vont planifier des vacances en Ontario l’été prochain. Russell sera assurément acclamé par les amateurs, mais pourquoi ne pas profiter de la visite des Reds pour sortir de l’ombre Pete Rose et lui rendre un hommage quelconque. Après tout, Rose demeure le plus grand frappeur de coup sûr de toute l’histoire du baseball majeur. Et le match des étoiles aura lieu à Cincinnati en 2015.



CET ARTICLE VIRAL


JEAN PASCAL PLUS INTELLIGENT?
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