Mercredi, 2 septembre 2015

PÉNURIE DE VOLEURS DE BUTS…

Rickey Henderson est le meilleur de tous les temps avec 1406 buts volés en carrière.

C'est vrai que ce ne sont pas les voleurs de but qui font courir les foules, mais le vol de but demeure une stratégie importante au baseball.

 
Les Expos des bonnes années pouvaient compter sur des lièvres: Ron Leflore, 97 buts volés en 1980, Tim Raines, quatre saisons de suite meilleur voleur de buts dans la Nationale (1981-1984), 90 buts volés en 1983. Raines a conservé un pourcentage de réussite étonnant en carrière, n'étant retiré que 146 fois en 954 tentatives. Billy Hamilton, des Reds de Cincinnati, était le meilleur voleur de buts dans le baseball majeur au moment d'être blessé; il en comptait 54.



Nous sommes très loin des 118 buts volés de Lou Brock en 1974, ou des 130 buts volés du recordman Rickey Henderson en 1982. Rickey Henderson est le meilleur de tous les temps avec 1406 buts volés en carrière. Comme dirait mon collègue Serge Touchette, c'est des buts volés en ta.... Lou Brock vient au deuxième rang avec 938, le légendaire Ty Cobb suit avec 892, Raines est quatrième à ce chapitre avec 808, vient ensuite Vince Coleman avec 752.



En jetant un coup d'oeil sur les statistiques des différentes équipes dans le baseball majeur, on constate que les meneurs au chapitre des buts volés n'en totalisent que 16. Machado chez les Orioles, Bets chez les Red Sox, Brett Gardner avec les Yankees, et Reyes, alors qu'il portait l'uniforme des Blue Jays de Toronto. Marte est dans une classe à part avec 24, tout comme Ben Revere, alors avec les Phillies de Philaldelphie. C'est d'ailleurs probablement  la raison  pour laquelle les Blue Jays en ont fait l'acquisition.



Les Diamondback de l'Arizona se démarquent avec quatre joueurs qui totalisent dix buts volés ou plus, avec comme chef de file Pollock, qui en avait 30 au moment d'écrire ces lignes. Bref, il est à souhaiter qu'une organisation, un gérant avec de la suite dans les idées quelque part, mettre de l'avant la stratégie des buts volés, que d'autres joueurs prendront la relève des Henderson, Brock, Raines et cie. Tout comme le squeze play, cela manque cruellement au baseball moderne d'aujourd'hui.

BRUCE CAITLYN JENNER: UN CHAUFFEUR DU DIMANCHE


Caitlyn Jenner, alias Bruce Jenner, champion olympique, a été à l'origine d'un carambolage en février dernier, sur l'autoroute qui borde la côte californienne à Malibu. Une femme, Kim Howe, est morte sur le coup. Les autorités estiment que Caitlyn conduisait de façon imprudente. La famille Howe a porté plainte contre Mme Jenner. Un dossier à suivre.



QUE RESTE-T-IL DE NOS AMOURS…

Très peu, en somme. Deux bannières au National Park de Washington avec les numéros 8 et 10, pour Gary Carter et André Dawson, Bartolo Colon (un ancien Expos) qui fait flèche de tout bois avec les Mets de New York, Pedro Martinez et Randy Johnson, qui ont été élus au temple de la renommée du baseball, Alex Anthopoulos (un ancien de l'organisation des Expos), qui a redoré le blason des Blue Jays de Toronto, un ex-lanceur des Expos, Dan Warthen qui est entraîneur des lanceurs quelque part dans l'américaine. D’autres anciens joueurs sont entraîneurs dans le baseball mineur, dont notamment Tim Wallach. Une mince consolation, les casquettes à l'effigie des Expos n'ont jamais été aussi populaire, tout comme celles des Blue Jays, d'ailleurs.



DROGBA UN AUTRE VINCE FERRAGAMO?

Un drôle de pistolet, Didier Drogba, la toute récente acquisition de l'Impact. Vous vous souvenez d'un certain Vince Ferragamo, un transfuge de la NFL qui devait révolutionner les Alouettes et la ligue Canadienne de football, d'un certain Tom Cousineau également. Tous deux des feux de pailles.



Les médias ont fait grand état de la venue de Drogba chez l'Impact. Il a même eu droit à un accueil chaleureux de ses compatriotes Ivoiriens à l'aéroport Trudeau (il n'y avait pas de beaucoup de Québécois, soit-dit en passant). Supposément dans une classe à part, Drogba. Un Pelé. J'exagère à peine.



Lors de son premier match, il faut tout de même donner la chance au coureur, il a été tenu en échec dans une défaite de 1-0 contre Philadelphie. Après un seul match, voilà que Drogba est déjà sur la liste des blessés. Une blessure à… un orteil; fragile, le monsieur. Ce n'est assurément pas un Maurice Richard. Mais le pire, ce n'est pas qu'il soit déjà sur la liste éclopés après un seul match, mais que monsieur Drogba (prononcez « drogue pas ») ait refusé de parler aux journalistes après le match, suggérant aux médias de passer par son attachée de presse en Angleterre pour une demande d'entrevue.



Prétentieux par-dessus le marché, Drogba. Comme dirait le cousin Tremblay de Chicoutimi : « C'est le boutte du boutte ». Trois millions par année pour Drogba, c'est du fromage en ta.... Il faut en profiter pour passer son message avant que la fameuse loi 59 du brillant gouvernement Couillard soit effective.

LES BLUE JAYS VERS LA SÉRIE MONDIALE
ok