Mercredi, 4 février 2015

POURQUOI DÉTESTEZ-VOUS LE CANADIEN?

Le Canadien ne compte pas que des partisans au Québec. Et cela pour plusieurs raisons.

 
Au baseball, les Yankees sont détestés partout dans le baseball majeur. Au football, les Patriots également sont pointés du doigt. C’est le lot des équipes gagnantes au présent et passé glorieux. Cependant pour les Canadiens, la Sainte-Flanelle, les raisons pour lesquelles certains les détestent ne sont pas nécessairement liées au fait qu’ils ont gagné plusieurs Coupes Stanley dans leur histoire, mais la façon de faire avec les médias, la reconnaissance envers les partisans.



Depuis toujours le Canadien contrôle la presse parlée et écrite. Combien de scandales impliquant leurs joueurs sont passés sous silence, ou presque. L’histoire des lampadaires sur la Rive-Sud, Doug Harvey, un des plus grands défenseurs dans l’histoire de l’équipe, que le Canadien a caché longtemps dans les hauteurs de l’ancien forum, le départ en catastrophe des trois amigos, Théodore qui se blesse en déblayant son balcon… De nombreux congédiements déguisés, dont ceux de Serge Savard et Jean Perron.



La façon dont a été traité Guy Lafleur, un des plus grands joueurs dans l’histoire de l’équipe. Et il en a fallu du temps avant que Maurice Richard revienne dans le décor. Et que dire du faible pourcentage de francophone au sein de la formation. Et est-ce nécessaire de rappeler que le Canadien s’est opposé à la venue des Nordiques dans la LNH. Le Canadien a toujours caché certaines choses aux partisans, avec la complicité de certains journalistes influents. J’ai fraichement en mémoire l’intervention de Réjean Tremblay auprès d’un p’tit nouveau à qui il a fait la leçon pour ne pas qu’il pousse plus loin ses recherches sur certains joueurs du Canadien.



Il y a une ligne de conduite à respecter lorsque vous êtes sur le « beat » comme on dit dans le métier. Et hormis la promotion de Métro, qui donne la chance aux partisans de voir les glorieux en action gratuitement une fois par année dans un concours d’habileté, ils font quoi au juste les Canadiens pour les partisans? Une soirée deux pour un, les chiens chauds à 1$, des t-shirts gratuit? Non. Rien de tout cela. Ils vendent la bière à gros prix, les billets, le stationnement, et tout le reste également.



UNE GROSSE MACHINE À FAIRE DU CASH

Ils ont fait un gros effort, au cours des dernières années, en donnant une section dans les hauteurs du Centre Bell à vous, les cassés. Une grosse machine à faire du « cash » le tricolore, avant tout. Et les partisans embarquent dans cette galère en achetant des chandails, des fanions aux couleurs de l’équipe à gros prixé Pathétique.



RICHARD MARTINEAU ET LE SUPER BOWL


J’ai beaucoup de respect pour Richard Martineau, que je considère comme un très bon journaliste. Cependant, il aurait avantage à ne pas parler de sport, ce n’est pas son rayon. Il a récemment déblatéré contre le Super Bowl « La fête du gros bedon rond ». Pour lui c’est la fête du gavage et l’hyperconsommation.  Il a mis tous les amateurs de sport dans le même bateau. Du cul, y'en a partout, Richard; de la vulgarité et du mauvais goût aussi, la télévision en diffuse au quotidien.



Et en passant, Katy Perry a offert toute une prestation au spectacle de la mi-temps. Le show du Super Bowl, c’est le plus gros après les Jeux olympiques. Et ce ne sont pas tous les amateurs de football qui ont regardé le Super Bowl en se gavant de chips et de bière. Et pour ce qui est de l’hyperconsommation, c’est notre quotidien, alors…



RUSSELL MARTIN ET LES DOMINICAINS

Russell Martin est un joueur de caractère. Fort heureusement, d’ailleurs, car il aura à composer avec une clique de joueurs natifs de la République Dominicaine chez les Blue Jays de Toronto. Et ce ne sont pas tous des joueurs d’équipe comme Vladimir Guerrero ou Pedro Martinez. Et les joueurs de la République Dominicaine au sein des Blue Jays sont de grandes vedettes: Jose Bautista, Melky Cabrera et Jose Reyes. Russell commande un salaire encore plus important que les grosses vedettes de l’équipe; comment vont-ils réagir...



Car Russell Martin occupera le poste le plus important dans l’équipe. Il aura un rôle de « leader » à assumer. Le prochain camp d’entraînement des Blue Jays en dira long sur la suite des choses, et le mois d’avril sera déterminant. Chose certaine, les Blue Jays sont condamnés à gagner dès cette année; il n’y a plus d’excuses. Et la compétition sera relevée dans l’est de l’américaine avec les RedSox de Boston, les Yankees de New York et les Orioles de Baltimore. Toute une saison en perspective pour les Blue Jays de Toronto.

LES TRICHEURS
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